Tous les jours, nous voyageons dans le monde au travers d’une petite lucarne, le plus souvent à l’occasion d’un événement ponctuel et singulier : guerre, catastrophe, bouleversement politique.
Nous devinons un monde bien plus vaste et complexe que ces quelques événements, mais comment en découvrir la réalité ? Suffit-il de le parcourir en voiture, à pied, à cheval, humer son parfum, voir ses couchers de soleil ?
Certes non ; la réalité du monde est celle que vivent les hommes, les femmes, les peuples qui l’habitent.
Aller à la découverte du monde, c’est aller à la Rencontre de ses habitants, surmonter les barrières de la langue, des coutumes, et parfois de préjugés sournois qui resurgissent alors même qu’on les croyait oubliés, enfouis à tout jamais dans notre mauvaise conscience de peuple privilégié, héritier malgré lui d’un lointain passé colonial.
Le monde est bien moins dangereux que nous-mêmes, confrontés que nous sommes à nos propres limites d’adaptation, d’acceptation, de compréhension de cultures différentes, venues du fond des âges, à des années lumière de notre civilisation. Où est la frontière entre droit coutumier et droits de l’Homme ? Entre simplicité et dénuement ? Entre hospitalité et intérêt ?

Jérusalem, pélerins au mur des lamentations

Les soeurs aussi ont soif...

Femmes en prière ... musulmanes ou chrétiennes 
Photos prises par des Voyag'acteurs, reproduites avec leur aimable autorisation cliquer une image pour l'agrandir